sept
29

SFR JEUNES TALENTS START-UP 2014 : IMPORT.IO

Le programme SFR Jeunes Talents Start-up a dévoilé la 4ème édition promotion composée des 20 start-up lauréates. La cérémonie de remise des prix s’est déroulée au Campus SFR de Saint-Denis (93) en présence de Benoît Grossmann, managing partner à Idinvest.

Sélectionnées parmi plus de 115 candidatures, les 20 start-up prometteuses, réparties dans 6 catégories, bénéficieront d’un accompagnement complet et personnalisé avec de réelles perspectives d’accélération business avec SFR et ses partenaires.

Destiné aux start-up en phase d’accélération commerciale sur un produit / service  innovant, en lien direct avec les nouveaux usages numériques et les activités d’un opérateur global tel que SFR, le programme s’inscrit dans la démarche d’Open Innovation de SFR, visant à animer et soutenir l’écosystème numérique en France.

A l’heure de la multiplication des données sur Internet, Import.io propose une solution permettant en quelques clics de transformer tout type de site web en base de données ou en API. Grâce à un « navigateur » dédié à l’importation et la structuration des données, les entreprises peuvent facilement convertir des données non structurées en données structurées pour enrichir et optimiser la gestion des informations (internes et externes) associées à une entreprise.

La force de Import.io

  • Une solution online complète s’appuyant sur trois méthodes d’extraction (extractors, crawlers, connectors) et une exportation des résultats en différents formats (API, HTML, CSV ou .xls) pour une adaptation à tous les types d’usages en entreprise ;
  •  Un navigateur gratuit et doté d’une interface simplifiée pour une extraction rapide (4 minutes) de données structurées et une réponse qualifiée aux besoins de l’entreprise (recrutement, sourcing d’informations, veille…).

Import.io est lauréat SFR Jeunes Talents Start-up 2014 dans la catégorie « Big Data ». Ce programme d’accompagnement s’adresse aux start-up en phase d’accélération commerciale sur un produit / service  innovant, en lien direct avec les nouveaux usages numériques et les activités d’un opérateur global tel que SFR.

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sept
15

Jamespot rachète le réseau social d’entreprise Human Connect

C’est une importante opération de consolidation sur le marché français des réseaux sociaux d’entreprise. Jamespot reprend les actifs technologiques de Human Connect.

Spécialiste des applications collaboratives et sociales en mode SaaS, le français Jamespot reprend les actifs technologiques de Human Connect. Fondée en 2008, cette société nantaise avait pu bénéficier en 2010 d’un financement de 450 000 euros auprès d’Oseo et de la Région Pays de la Loire. Avec un chiffre d’affaires d’environ 630 000 euros, elle commercialisait une solution de réseau social basée sur le moteur social open source Elgg. Suite à des difficultés financières en 2013, la société avait été placée en liquidation le 30 avril dernier par le tribunal de Commerce de Nantes.

De nouveaux grands comptes parmi les références de Jamespot

« Nous reprenons ces actifs en liquidation en lien avec le groupe de conseil comptable Soregor qui récupère, lui, l’activité de conseil d’Human Connect », explique Alain Garnier, co-fondateur et CEO de Jamespot. « L’approche technologique d’Human Connect est assez proche de la nôtre, ce qui donne du sens à ce rapprochement. »

Très active dans le Grand Ouest, la start-up affiche plusieurs grands comptes parmi ses références. Des clients qui s’étaient retrouvés en difficultés suite à la mise en liquidation de la société. « Nous leur proposons de basculer vers notre solution. Nous avons pour cela mis au point un outil de migration », poursuit Alain Garnier, avant de confier : « Plusieurs clients d’Human Connect sont d’ailleurs déjà passés sous Jamespot, comme la Banque Populaire Atlantique et la Caisse d’Epargne Bretagne et Pays de Loire. » Fort de cette solution de migration, le CEO entend bien tenter de séduire aussi les organisations qui ont déployé la technologie sociale Elgg en interne.

Une croissance de 30% en 2013… et 2014

Human Connect va ainsi permettre à Jamespot de multiplier ses références sur le terrain des grands comptes (l’éditeur en revendique déjà pas moins d’une quinzaine). Une cible qui fait plus que jamais partie des objectifs stratégiques du français, notamment depuis le lancement en mars dernier d’un brique de pilotage (Co-Pilot) intégrée à son réseau social. « Avec Co-Pilot, notre offre n’est plus seulement une solution collaborative et sociale, mais une véritable outil de management pour les décideurs », commente Alain Garnier.

Alors qu’il enregistre une croissance de 30% sur 2013, Jamespot entend bien tirer bénéfice de l’acquisition des actifs technologiques d’Human Connect pour accélérer sa montée en puissance financière sur 2014 et 2015. En ligne de mire : un chiffre d’affaires qui pourrait s’acheminer vers plusieurs millions d’euros. « Nous avons aussi commencé à travailler avec Soregor en vue de bâtir une offre conjointe, ce qui nous ouvrira encore de nouvelles opportunités », ajoute Alain Garnier

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sept
10

Présentation: le Réseau Social d’ Entreprise, le modèle JAMESPOT au Cnit de l’ Essec.

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juin
02

Netjob est aujourd’hui partenaire d’ Import I.O. « Le web des documents est mort, vive le web des données »

D’ici à 2018, c’est plus de 85% des entreprises qui utiliseront des API pour connecter leurs applications internes ou externes, comme l’a révélé récemment une étude de Layer Seven Technologies. Autre chiffre: entre stockage et services, le Big Data devrait atteindre cette année un chiffre d’affaires de 8,9 millions de dollars. D’ici 2016, il représentera près de 24,6 milliards de dollars, selon une étude du Transparency Market Research. Une manne à qui saura se positionner. La start-up britannique Import.io l’a bien compris et entend démocratiser l’accès aux données. Première étape, elle met à disposition un outil qui permet de structurer la masse de données accessibles, n’importe tout sur le web, en APIs ou tableaux de données lisibles. Et ce, en quelques minutes. « Aujourd’hui, si vous voulez ce type d’informations, vous aurez besoin de développeurs qui ont recours à des codes très compliqués. L’idée est de faire gagner du temps« , explique Sally Hadidi, associé marketing d’Import.io.

Transformer n’importe quel site web en API

Le principe, donc: faire de n’importe quelle page web une API. Concrètement, l’outil se présente sous forme d’un navigateur. Depuis hier, il peut être remplacé par une extension Chrome. Après s’être inscrit au service, l’utilisateur télécharge le navigateur dédié, colle le lien du site dont il souhaiterait récupérer et organiser les données en une API, et commence à sélectionner les champs du site qui l’intéresse. Import.io propose à l’utilisateur différentes structures de présentations des données: page produit, liste de recherches, tableau de données, etc. Et délivre donc une API, exportable sous format HTML, CSV ou .xls.  »Souvent, les entreprise qui ont beaucoup de produits n’ont parfois pas même accès à leur propre backend. Elles souhaitent aussi savoir ce qui se passent chez les concurrents. Ce que nous offrons« , explique Emmanuel Javal, investisseur et porte-parole d’Import.io.

Un modèle pas si éloigné de Napster

Le service décline en somme une forme d’intelligence économique, à faible coût – le service est gratuit, qui n’est pas sans rappeler les comparateurs. « Ce qui est possible avec Kelkoo, par exemple, n’importe quelle entreprise ou particulier sera capable de le faire, et ce, sans talents techniques particuliers. » Et de citer l’exemple d’HP, qui suit ainsi l’ensemble de ses distributeurs pour éviter les déstockages à prix inférieur recommandé. Emmanuel Javal rapproche l’offre d’Import.io à un Napster. Si Napster a rendu disponible la musique, import.io compte faire la même chose, mais avec les données. « Les données sont disponibles, mais enfermées ou peu maîtrisées. L’idée, c’est de créer un pipeline entre utilisateurs de données et propriétaires de données: import.io. » 15 000 APIs créées d’ici la fin de l’année, c’est l’objectif ambitieux que s’est fixée la startup. Dans tout cela, se pose la question des sonnantes et trébuchantes.  »Le service est gratuit. Pour l’instant, il est important de faire connaître notre service. » Affaire à suivre, mais parions qu’Import.io saura à temps voulu récupérer un peu de cet « or » des données.

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mar
10

Netjob devient partenaire de JAMESPOT.Les réseaux sociaux partent à la conquête de l’entreprise.

On assiste aujourd’hui à un basculement des usages du Web entre la sphère privée et la sphère professionnelle. La nouvelle génération de collaborateurs, la fameuse génération Y, qui arrive aujourd’hui dans les entreprises dispose de ses propres pratiques du Web qu’elle aimerait pouvoir retrouver dans son travail au quotidien.

Mais souvent, les outils et les plates-formes d’échanges historiques répondent rarement à ses attentes. C’est précisément dans cette optique que Jamespot Pro a été lancée, pour répondre aux besoins de veille, de collaboration et de KM des collaborateurs, le tout au travers d’une grande facilité de prise en main.

Cette approche correspond à un besoin bien réel des entreprises. Celles qui n’ont pas le temps de former leurs collaborateurs à de la collaboration 2.0 mais qui en même temps estiment qu’elle est de plus en plus incontournable. La grande force de Jamespot Pro, c’est la possibilité pour les utilisateurs de configurer très facilement les espaces de contribution entre membres, appelés spot, en les ouvrant ou en les restreignant à toute personne interne ou externe à l’organisation.

Comment se distingue-t-elle par rapport aux autres offres collaboratives 2.0 ?

« Dans les systèmes collaboratifs traditionnels, on ne sait plus bien souvent qui a publié quoi »

Jamespot Pro est une solution en mode SaaS qui permet de créer facilement un intranet dynamique qui ne soit pas restreint à un seul groupe d’utilisateurs. Le tout,  en une poignée d’heures. Il suffit pour cela de s’enregistrer directement en ligne et de déclarer les utilisateurs avec lesquels on sera amené à partager ses informations.

Jamespot a choisi la disponibilité en mode SaaS pour éviter des temps de maintenance trop lourds et être certain de faire bénéficier l’utilisateur de la meilleure technologie et des meilleurs services possibles. Le tout, avec des possibilités d’accès en toute circonstance sur des terminaux mobiles comme l’iPhone.

L’objectif a été de proposer un outil très simple d’accès et entièrement intégré pour rechercher, partager, publier et stocker de l’information. Jamespot n’a pas non plus pris le partie de proposer une forêt de fonctionnalités comme peuvent le proposer des solutions beaucoup plus lourdes comme celles d’IBM, EMC et Open Text.

Les principales fonctionnalités de Jamespot Pro permettent à l’utilisateur de rechercher, de stocker et de publier de l’information d’un simple clic. En cela, Jamespot est très complémentaires par exemple des Google Apps en proposant un système de gestion des relations entre individus totalement intégré. Mais à l’inverse d’un outil comme BlueKiwi, Jamespot n’a pas pour vocation de devenir un couteau suisse de la collaboration.

Quels sont ses autres atouts ?

« Il est possible d’augmenter la sécurité de Jamespot Pro en ajoutant des clés VeriSign »

Les utilisateurs ont la possibilité de laisser des commentaires et d’obtenir des précisions sur l’historique des publications d’un auteur, par thème ou mot-clé. Bien souvent dans les systèmes de gestion de l’information, on ne sait plus qui a publié quoi et quelles publications ont déjà été publiées par une même personne. Jamespot Pro apporte de la visibilité supplémentaire sur l’origine d’une information qui apporte plus de pertinence à l’utilisateur dans sa collecte de données.

La solution permet aussi de gérer jusqu’à 100 000 utilisateurs sachant que pour garantir son efficacité, un nombre d’utilisateurs minimum de 15 et 20 personnes est conseillé.

Par défaut, Jamespot Pro propose une sécurisation de type HTTPS mais il est possible d’aller plus loin en augmentant par exemple le nombre de clés sécurisées grâce au module optionnel VeriSign. L’autre dimension technique concerne l’intégration de la solution avec les autres composantes du SI. En quelques paramétrages, il est par exemple possible de reproduire la charte graphique en vigueur dans un intranet.

De même, son implémentation n’est pas bloquée par les problématiques de gestion des droits et d’administration des accès car ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui créent leurs propres règles en invitant telles ou tel membre dans un spot. Le nombre de spots créés est d’ailleurs illimité. Il est également possible d’intégrer Jamespot Pro sous la forme de widgets dans un portail intranet à la norme WMA et très bientôt JSR-286. La tarification de Jamespot Pro est limitée à 9 euros par mois et par utilisateur, avec un coût de démarrage de 490 euros.

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